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Message 92– écrit en mars 2011
Nombres de milles parcourus : 18 188 milles
Nombre de personnes inscrites à la lettre : 965
Position de L'Etoile de Lune : Tahiti, mouillage de Punaauia
Récit sur Moorea

Thérapie de choc : Un retour vers la Terre!

Le PDF

Programme à venir
Départ pour l'île de Pâques. Au retour, carénage à Techni marine sur Papeete (Tahiti).

Les album photos en musique :
Album sur le Tiki Village : http://s121758490.onlinehome.fr/edl/polynesie/photos_tikivillage/index.html
Album sur Moorea : http://s121758490.onlinehome.fr/edl/polynesie/photos_moorea/index.html
Album sur Ahe (Tuamotu) : http://s121758490.onlinehome.fr/edl/polynesie/photos_ahe/index.html

Sur le Blog : www.etoiledelune.fr/blog
Le point sur les actes de piraterie dans l'océan Indien, les options de navigation à ne pas négliger pour les « tourdumondistes » (http://blog.mailasail.com/etoiledelune/414 )

En fin de message
Point de vue et quelques adresses à Moorea
Photo du mois : rencontre avec Heirami


Résumé
Notre Etoile est ancrée à Punaauia, sur la côte nord-ouest de l'île de Tahiti. Elle guette les pièces manquantes du puzzle de réparation pour lui refaire une santé. Las d'attendre le bon vouloir des distributeurs de matériel nautique, nous prenons quelques vacances. Nous testons notre résistance à la vie terrienne. Après tout, les copains de Métropole (ils se reconnaîtront!) nous écrivaient récemment que « des gens comme vous devraient être obligés de revenir sur notre bonne vieille terre polluée pour partager avec nous un peu de notre morosité parisienne. » Ils se disent « certains » que nous avons oublié ce que c'est... Autant commencer notre réadaptation en douceur...

Prêts pour un « test » grandeur nature?


Bonjour,

Nous avons tous la tête farcie d'images de paradis. Tenant du titre : les pics fantasmagoriques des îles polynésiennes ensoleillés par les lagons luminescents. Ces clichés si parfaits semblent irréels. Et la légende prend toute sa force lorsqu'en avant-plan, vous ajoutez le mythique faré, au toit de palmes, juché par-dessus le lagon.

Qu'ajouter?
Le bonheur d'être là.

Le soleil illumine les couleurs agua. L'eau est de la plus pure transparence. L'écume cristalline pourlèche le sable blanc. Les cocotiers ondoient sous l'alizé. Les nuages éclaboussent d'ombres les turquoise... l'émeraude.

J'oubliais un détail...
Nous sommes à Moorea.

Au petit matin, nous avons laissé notre Etoile sous la bonne garde de nos amis : Annie et Jean-Pierre du catamaran Alizé III. Ils nous ont conduits à l'embarquement de l'Aremeti 5, un catamaran qui traverse le chenal océanique entre Tahiti et Moorea en 25 minuscules minutes.

L'océan n'ondule pas plus qu'un pot de miel, l'alizé est tranquille. Les huit dents de basalte , identifiant Moorea, s'approchent à la vitesse de l'éclair. Déjà, nous débarquons à Vaiare (la capitale), nous découvrons une marina lilliputienne, une montagne percée, et sur le quai, Raphaël : longs cheveux crépus serrés dans un catogan, le haut du corps si tatoué qu'il paraît habillé, un tiki souligne le tracé des abdos, pieds nus, tout sourire, il nous salue.

L'archétype du Polynésien!

Cependant, j'ai peine à reconnaître son accent. Il ne roule pas le « r » comme les gens d'ici. La curiosité féminine est diabolique et pousse toujours aux questions qu'il faut, ou ne faut pas... Et notre Raphaël se révèle Suisse, installé avec sa jolie vahiné Anne Marie depuis 5 ans à Moorea. C'est certain, il fera bientôt concurrence à Teve, le Polynésien le plus tatoué de l'archipel. Mais, surtout, avec Anne-marie, il loue quatre petits farés au charme irrésistible dans une vallée retirée de Vaiane.

Il n'est pas toujours aisé de choisir un point de chute sans autre repère qu'un guide. En Polynésie le choix se corse, lorsque le boulier compteur s'en mêle! Les tarifs sont souvent prohibitifs, mais il existe sur chaque île, des bons plans. Dès notre installation, nous savons que nous ne nous sommes pas trompés. Nous sommes à l'écart des grands centres touristiques. Notre terrasse, à cinq mètres du plan d'eau est entourée de purau (variété d'hibiscus) et de cocotiers. Nous entendons les poules, les passereaux. Au loin, l'océan se fracasse sur la barrière de corail. L'eau n'est pas, au bord du faré, de la couleur idyllique qu'on imagine, mais elle brille de tous ses feux à quelques coups de pagaies de là.

Le temps s'arrête.
Emprisonnées entre les deux aiguilles de l'horloge récalcitrante du faré, les heures s'égrainent comme nulle part ailleurs. Sans bruit, sans mouvement ou si peu, l'heure trébuche sur la demi, recule après le quart. Cette horloge compte aussi bien que moi, elle est, sans conteste, ma jumelle de coeur!

Le premier soir, quel émerveillement!
Nous voyons la mer depuis la terre. L'île, accablée toute la journée d'un soleil de plomb, s'apaise. La chaleur se retire à pas feutrés, une fraicheur légère nous enveloppe et réveille une tranquillité palpable.

Un silence inaccessible aux gens de mer.
Quelques chiens aboient. Les coucous interpellent des merles agités. Un enfant crie. Un moustique, anesthésié par le tortillon d'encens, tente une échappée. La mer, au loin, tamise son grondement sur le récif .

Horizon intouchable aux terriens.
Les nuages gagnent la haute mer, se drapent de l'étoffe du couchant et se mirent sur l'eau calme. Fini le scintillement des mille joyaux du lagon. Le soleil succombe aux nuances pastel, répond à l'appel du large. Je suis contaminée par un virus endémique :
La maladie du hamac.

A marée basse, le limon, drainé par la vallée, frétille de petits bruits de sussions. Des milliers de ronds trahissent les mouvements des larves prisonnières du jusant. Un héron fait le pitre, démarche de hauts talons, il joue au coquet qui ne désire pas se mouiller les mollets. Le cou fouineur, il se régale. La lune chasse le soleil, les geckos ponctuent la nuit de leurs appels brefs, ils dégustent quelques papillons imprudents. Un crabe, pinces en alerte, yeux en périscope, se faufile le long du mur, il surveille le balancement de mon hamac. La nuit est douce et insouciante.

Rien de trop beau pour démarrer le tour de l'île!

Une seule route de 60 kilomètres en fait le tour. Mais elle réserve tant d'activités, de panoramas et de surprises qu'elle mérite le temps que nous lui consacrons. Pour la découvrir, tous les moyens sont bons : deux roues motorisées ou non, voitures, quads. Outre les véhicules, l'île se prête à la randonnée.

Le centre de l'île est peuplé de géants. Véritables incisions minérales dans l'azur. Ces proéminences imposent le respect, piquent la fascination. Formations de basaltes crénelées, liées par des successions de crêtes abruptes où loge une végétation acrobate.
Le ténor se nomme Tohiea avec ses 1207 mètres. Mais, le mont Mouaputa et sa roche percée qui gravite à 830 mètres lui vole souvent la vedette. A moins que ce soit, le pic Mouaroa, incisive de basalte de 880 mètres surnommée la dent de requin ou le mont Rotui qui sépare les baies très prisées de Cook et d'Opunohu?

Comment partager toute la dimension de cette géante lilliputienne ?

Fermez les yeux! Imaginez les plus invraisemblables pics rocheux émaillez le vert profond des teintes chatoyantes des tulipiers du Gabon, des flamboyants, des frangipaniers. Posez ces formes parfaites, ces couleurs profondes sur les eaux les plus scintillantes qui puissent exister sur notre planète. Voilà, vous êtes à Moorea!

Forcément... Le paradis est convoité!

Entre la montagne et l'océan, une bande de terre horizontale sert de margelle aux humains. Ils ont colonisé le seul espace habitable entre ces deux colosses. En quelques années Moorea, île paisible, s'est métamorphosée en banlieue dortoir de Papeete. Les Tahitiens, las des embouteillages chroniques de leur grande ville (toute relative proportion gardée!), sont venus s'installer sur la petite soeur. Ils préfèrent se rendre au travail en ferry, traverser le chenal de 17 kilomètres en une demi-heure, plutôt que de rouler sur la quatre voies tahitienne pendant une heure matin et soir! En cinq ans la population est passée de 9000 à 18 000 habitants, nous dit-on. Les insulaires ressentent cette incursion citadine comme une invasion. Ils nous disent : « plus rien n'est pareil. »

Je ne connais pas leur passé, mais ils ont encore quelques beaux jours devant eux. A vrai dire, j'ai peine à croire ce recensement. La seule route de l'île n'est jamais bondée, on y roule librement, on s'y balade paisiblement. Cette route est bordée de part et d'autre de maisons proprettes, peintes aux couleurs pastels, aux toits soignés, parfois aux frises en bois blanc, type créole. Elles sont entourées de jardins fleuris, d'arbres fruitiers. Elles donnent à l'île l'aspect d'un immense jardin. Les habitants ressemblent à leur demeure : souriants et généreux, toujours prêts à dire bonjour, à discuter, à s'épancher sur leurs inquiétudes pour l'avenir.

Une BELLE âme!

Au premier matin, notre promenade nous mène, vers un bout de plage croquignolet. Un jeune homme sort de l'eau, Va'a (pirogue à balancier) sur l'épaule. Il rejoint un « chanteur de sable ». Il grattouille sa guitare dans la lumière naissante. Il chante en tahitien. Nous approchons. Il nous salue. Il se nomme Teva. Prénom illustre, car issu d'une lignée royale des îles de la Société. Teva égraine un air « rien que pour nous ». Il nous dit de retenir ce mot : « kaina ». C'est le nom qu'il donne au rythme qu'il joue.

Plus tard dans la journée, nous nous baladons dans les champs d'ananas. Moorea tire sa richesse de sa fertilité qui la couvre de fruits : papayes, ananas, bananes, cocos... Une usine de jus de fruits s'est installée aux pieds du Mont Rotui. S'y balader, c'est rencontrer des ouvriers, le plateau du 4*4 enfoui sous les ananas. Sans arrière-pensée ils nous disent : « Servez-vous! » Hummm! Les ananas de Moorea! Qu'ils sentent bon ! Qu'ils sont sucrés! Incroyable générosité, où les ouvriers nous remercient lorsque je leur dis : « promis, en les dégustant, nous penserons à vous! »

Maruuru!
(Merci)

Moorea a réussi l'incroyable pari de rester authentique tout en accueillant sur ses terres les plus grands noms de l'hôtellerie. Le secteur nord rassemble non seulement des pensions de famille, mais également, l'Intercontinental, l'Hilton, le Sofitel... Tous ont adopté une architecture de farés traditionnels sur pilotis. C'est la première fois de ma vie que je m'extasie devant une infrastructure hôtelière. L'eau parfaite, les toits de palmes, les murs en pandanus tressés ou en bois. Le béton se fait discret et s'efface devant les matériaux nobles venus de la nature.

Depuis le patio du faré, les résidents ont tout le loisir de voir s'ébattre raies, poissons multicolores et même des dauphins.

A l'intercontinental, entre les farés, des bassins accueillent trois de ces mammifères marins, une « vieille femelle », et des jumeaux. On peut contester le fait que ces animaux océaniques vivent en captivité. Ici, nous voyons les deux jeunes mâles batifoler avec les touristes. Ils viennent cueillir sur le bout du rostre le bisou des jolies vahinés et ... je les vois sourire de plaisir (vahiné et dauphin!). Ils sont bien traités, ils sont issus de deux générations de dauphins en captivité du grand centre d'étude de San Diego. Ils ne pourraient pas survivre dans le vaste océan, n'ayant jamais appris à chasser. Et, leur longévité est presque deux fois supérieure à celle de leurs collègues libres. Ils participent à des projets éducatifs, où les élèves des écoles sont invités gratuitement au delphinarium. Les élèves sont sensibilisés à la vie marine, au respect que nous lui devons tous.

Outre le delphinarium, les centres touristiques de Moorea sont réputés pour le shark feeding. Les requins potentiellement dangereux sont nourris par des plongeurs à l'intérieur des lagons. Cette pratique est largement contestée, car elle attire dans les lieux de baignade des animaux susceptibles de s'attaquer à l'homme. Ni Dom, ni moi ne participons à ce jeu. Par contre, des cousines du requin, les raies pastenague ou raies léopard se répartissent les miettes. Je n'ai jamais vu de raies aussi familières que dans cette île. Il suffit de patauger, dans très peu d'eau, au bord de la plage, pour qu'elles s'approchent, intéressées par une éventuelle pitance. Elles ne sont pas bégueules! Et même si nous venons les mains vides, nous avons droit à un numéro de charme. Les raies ondulent gracieusement, elles s'approchent de nous avec douceur.

Quelle magnifique expérience!

A terre, après ce spectacle naturel, Ronald, un pur Polynésien, nous invite au Ahi Ma'a (four polynésien). Sur la plage de Painapo nous dégustons les mets qu'il a cuisinés. Le fruit de l'arbre à pain cuit au feu de bois et arrosé de lait de coco, le cochon cuit à l'étouffée, les bananes plantains, le taro, et toute sorte de légumes préparés à la manière insulaire. Nos papilles voltigent de délice en délice, jusqu'au dessert : un poe de passion, de banane et de papaie.

Après ces agapes, un tour de lagon en pirogue s'impose.

Nous ne nous lassons pas d'admirer les couleurs agua. Sous l'embarcation, les têtes de corail se dessinent. Nous nous prenons pour des nénuphars: la tête au soleil, les pieds dans l'eau. Sans nécessiter le moindre ustensile compliqué, nous admirons les poissons polychromes. Ils nagent sous nous, picorent le corail.

Jamais de ma vie, je n'ai vu eau plus claire!

Chaque jour s'épanouit comme une fleur tropicale, unique, différente de la veille réservant ses plus belles nuances pour le présent à vivre.

Ainsi, nous passons une journée au célèbre « tiki village ». Un popa'a a créé, il y a vingt-cinq ans, un village polynésien où vivent ses « recrues ». L'oeuvre du Popa'a n'a rien de philanthropique, elle a des allures de « piège à touriste »! Cependant, ceux qui ont choisi de travailler à ses côtés vivent dans le village, selon un mode traditionnel, depuis plus de vingt ans. Au bord du lagon, nous rencontrons Heirami. Son nom signifie couronne du peuple. Au départ, je suis intimidée par ce garçon aux allures de guerriers maohi. Il chemine, un pagne pour tout habit, et nous alpague. Il s'empare de mon inséparable appareil photo, il le donne à Dom et lui commande de faire plusieurs photos.

Le résultat est ... comment dire? Couleur locale!

Mais il ne faut pas s'y méprendre. Bien que Heirami vive « presque nu », il n'y a rien d'indécent dans sa démarche. Il s'habille de ses tatouages, se pare de coutumes anciennes, défend un héritage qui n'existe plus ailleurs. Les villageois y développent l'artisanat local, le travail sur nacres, sur perles, sur tissus. Ils se réunissent en troupes et dansent quatre soirs par semaine. Nous y découvrons l'impressionnante danse du feu. Heirami nous conduit dans le village, au sein de ruelles de sable, où les maisons en pandanus et toits de palmes sont construites comme elles l'étaient avant l'arrivée des Européens. Il nous invite sur le pas de sa porte. Notre journée est magnifiée par la gentillesse et la disponibilité de Heirami, qui lorsque nous prenons congé, ne veut pas nous quitter, et nous accompagne jusqu'à notre pension. Nous lui donnons notre numéro de « vini » (téléphone portable). Son désir : venir sur notre Etoile lorsqu'il aura une journée de congé. Nous attendons cela avec impatience!

Dans le nord de l'île, dans la baie d'Opunohu, nous rencontrons Rita, une vieille dame retraitée de l'école d'agriculture de Moorea. Elle a créé pour sa fille le « Tropical Garden ».

Une merveille!

Sur l'un des rares terrains constructibles du site classé par l'Unesco qu'est Opunohu, un jardin d'Eden s'étage à flanc de colline. Rita développe une activité de vente de confitures et de glaces. Tous les ingrédients proviennent de son jardin. Sans compter, elle nous offre à déguster confitures de bananes, de fruits de la passion.... de tiare. Hummmm! La confiture de tiare! Cette fleur délicate au parfum unique donne un miel des plus délicieux! Rita a engagé deux stagiaires de son ancienne école : Taitini et Richard. Taitini signifie « pleure de joie ». Elle est fière de son prénom et nous entraîne de la passion en fleurs, vers la toute dorée nonnette, puis... nous entrons dans la serre. Elle nous y explique le délicat travail de la vanille. Au bout de trois ans d'existence, chaque plan donne des fleurs qu'il faut inséminer une à une manuellement. Un travail de patience, où la chance doit être de la partie. Car la vanille est délicate, elle craint trop de soleil, pas assez d'humidité, les insectes...

Au bout de la visite, nos jeunes élèves nous entraînent dans la forêt. Une petite cascade rafraîchissante nous attend au bout du chemin. Richard s'en donne à coeur joie. Il est ce qu'on nomme ici, un réré. Un jeune garçon qui assume sa féminité : bandeau fleuri dans les cheveux, démarche chaloupée, rire enfantin, il se glisse sous la douche naturelle, accroche une fleur d'hibiscus et la pose sur son oreille droite. Pendant ce temps, Taitini cueille dans l'eau, les « chevrettes »: des crevettes d'eau douce. Met délicat, particulièrement apprécié pour les dimanches de fête.

Le tour de Moorea ne serait pas complet, sans vous emmener au belvédère et aux trois cocotiers. Nous atteignons le premier en voiture, par une route qui serpente la montagne, où chaque virage nous conduit vers un haut lieu historique des Maohis. Les marae s'éparpillent partout dans la forêt : autels pyramidaux, murs d'enceinte en pierre sèche, espaces de tirs à l'arc sont là pour nous rappeler les cultes anciens. Au bout de la route, nous recevons comme un cadeau, un tour de 360 degrés qui nous révèle « une dent de requin de 830 mètre », le sommet le plus haut , et les deux plus belles baies de l'île :la baie de Cook séparée de la baie d'Opunohu par le mont Rotui. Nous sommes tellement séduits que nous entamons, avec Raphaël pour guide, la randonnée vers « les trois cocotiers ». Cette marche agréable en forêt nous conduit au-dessus du belvédère. Là, nous restons un long moment, admiratifs, devant ce qui est pour nous l'un des plus somptueux panoramas de notre chère Planète.

A bientôt pour vous raconter l'île de Pâques

Amitié marine
Nat et Dom de L'Etoile de Lune

Point de vue, et quelques adresses à Moorea

Les points forts de Moorea
- Bonne ambiance générale, accueillante, détendue et souriante.
-Tranquillité assurée.
- L'île réunit tous les ingrédients de rêve de la Polynésie : lagons aussi lumineux qu'aux Tuamotu, montagnes aussi impressionnantes qu'aux Marquises, végétation riche comme celle de Tahiti.
- Transparence de l'eau pour snorkeling et plongée.
- Nombreuses activités possibles. Quelques belles randonnées, dont certaines de haut niveau (sommet de la roche percée)
- Libre entrée dans tous les grands hôtels (pour photographier et se balader, sans forcément consommer)
- La route circulaire permet de belles balades à vélo

Les Points faibles

- En tant que terriens :
L'accès à la mer n'est pas facile, car souvent privé. Il n'y a que deux plages publiques, qu'il faut rejoindre en voiture. Les amateurs de plages seront déçus, car elles n'ont rien à voir avec la carte postale idyllique générée par les agences de voyages. La Polynésie en règle générale ne possède pas de plages naturelles de sable blanc, celles-ci sont « fabriquées » artificiellement par les grands hôtels.

- En tant que marins :
Il est difficile de trouver un endroit où laisser son annexe pour se promener à terre pour. Deux raisons principales :
Des vols de hors-bord sont à déplorer.
Le rivage est parsemé de propriétés privées qui limitent de beaucoup le passage de la mer vers la terre.

Adresses utiles

Pension Maorina :
PK 21,4, Baie de Vaianae 98728 MOOREA - MAIAO Polynésie
info@fare-maorina.com
http://fare-maorina.com/

Moorea tropical garden
exploitation agricole, vente de produits locaux et camping panoramique
pk 16 Vaihere
tél 70 53 63
tropicalgarden@gmail.com


Tiki Village (spectacles de danse et artisanat)
http://www.tikivillage.fr/fr/

Painapo beach (four Polynésien)
http://www.painapo.com/fr/french.shtml

Marina de Vaiare
La marina Vaiare accueille une centaine de bateaux dont la longueur maximale est de 15m, tirant d'eau max 2,5m
Tel/ fax: 56 26 97
VHF: 12

Photo du mois

Heirami pose pour nous en « habit » traditionnel.

heirami

Texte écrit par Nathalie Cathala et mis en page par Dominique Cathala en mars 2011 - Tous droits réservés
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