Jost Van Dike (BVI)
Dernière étape pour nous au sein des Bvi. Nous aurions pu faire la clearance à Sopers Hole. Mais nous préférons la faire dans le petit bureau de JVD. Car la visite n’est pas complète si l’on ne passe pas par Great Harbour et son célèbre bar : le FOXY. Je ne sais pas si l’on peut comparer Foxy de Jost Van Dyke à Peter des Açores ? En tout cas, Foxy est LA figure de Jost Van Dyke. On sera toujours bien accueilli, chez lui. Au bout de la plage, niché au creux d’une colline le Foxy résume toute la candeur et le laisser-aller de ces latitudes. Le bar-restaurant est installé sous une cahute précaire, que les cocotiers abritent plus de la chaleur que les tôles ondulées qui semblent vouloir s’échapper dès la première tempête. Le patron seul maître après LA patronne, pousse la chansonnette. On raconte, qu’un producteur de disque américain qui passait par là, l’a trouvé si différent. Qu’il y est revenu avec tout le nécessaire d’enregistrement. Et depuis, Foxy, en plus de son bar a ouvert une boutique où il vend des cartes postales, des souvenirs, mais le seul qui compte vraiment, c’est son CD inimitable ! Ou alors, il faut prendre du rhum en intraveineuse… L’ambiance y est délicieusement nonchalante et lorsque le mouillage n’est pas trop rouleur, il est agréable d’y rester plusieurs jour à l’ancre. C’est d’ailleurs l’un des rares endroits des BVI où le guindeau soit sollicité. Récemment, un chemin de randonnée a été créé pour faire le tour de l’île par les crêtes. De la haut, la vue s’étend sur l’archipel des US VI (les Vierges américaines) et sur Tortola en face. Au retour, pour se rafraîchir, qu’il est bon d’aller patauger avec les pélicans, et les fous. A l’ouest de la baie toute une colonie de ces palmipèdes a envahi les rochers. Ils sont attachants et drôles. Ils descendent comme une flèche dans l’eau puis, le bec plein de poissons font ce geste inimitable pour vider l’eau et avaler le fruit de leur pêche. Ils ont régulièrement droit à leur séance de photos, tant nous les aimons bien !

White Bay Jost Van Dyck
Pour le rêve d’un mouillage paradisiaque, White Bay, juste à côté de Great Harbour, n’a pas à pâlir devant les cartes postales mythiques ! L’approche en est assez délicate pour les quillards. En effet, la baie est protégée par un récif corallien qui est approximativement signalé. A l’intérieur du lagon, de nombreux pâtés de corail donneront des sueurs froides au loch ! Mais une fois installé, l’eau est merveilleuse de transparence. La plage de sable blanc aveuglant s’étire en longueur pour donner plus d’espace aux cocotiers qui s’y prélassent. A l’est de la plage une maison d’accueil pour les amoureux du voyage en toute simplicité. A l’ouest quelques jolies cahutes abritent des souvenirs à vendre. Elles sont plutôt mignonnes toutes colorées… Ici aussi, nous retrouvons les plaisirs du mouillage forain. Et du coup, nous ne sommes plus pressés !!!


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